Le 31 mai: Augsbourg:

C’est parti pour 50 km de Gravel en aller-retour !
Les pneus crissent sur le gravier le long de la rivière Lech.

remier coup de frein : la zone est ultra-protégée. Ici, on partage l’espace.
Selon les périodes et les zones, priorité absolue à la tranquillité des oiseaux.
On traverse sur la pointe des pédales, les yeux grands ouverts.

Le paysage défile et on bifurque vers Thierhaupten. Changement d’ambiance au détour
d’un chemin : on tombe pile sur une méthode d’éco-pâturage locale.
Une manière bien spécifique de faire paître les moutons ici.
C’est vivant, c’est vert, et ça donne un sacré charme à la trace.

La pause de mi-parcours à Ellgau. Impressionnant passage au niveau du barrage
où l’eau gronde.

L’estomac réclame son dû… On pose les vélos pour une halte improvisée dans un petit resto grec du coin. Parfait pour recharger les batteries avant d’attaquer le retour.

« Safari express » vers Meitingen
Sur le chemin du retour, la nature nous offre un festival. On croise un groupe d’oies qui nous regardent passer sans stress.

Soudain, un lièvre détale à toute vitesse… trop rapide pour le prendre en photo. À peine le temps de ranger l’appareil qu’une biche traverse le sentier en un éclair. Manqué aussi pour la photo, mais gravé dans la tête !

Alerte météo vive les ponts

Le ciel tourne au noir d’encre en quelques minutes. L’ambiance devient électrique…
Gros orage en vue ! Pas le choix, on cherche un abri en urgence. On se planque sous un pont routier, les yeux rivés sur le déluge.
Les éclairs déchirent le ciel juste au-dessus de la Lech.

On attend que le plus gros passe en comptant les secondes entre les flashs et le tonnerre. L’aventure Gravel, la vraie ! Pour une fois on a anticipé… 😂 le temps de se dire « et si pour une fois on anticipe l’orage et on s’équipe avant la pluie? » qu’on reçoit le déluge sur la tête … juste, juste …

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